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Par Jérôme Fouineteau

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Utiliser Easy Prospect pour la prospection B2B rapide, présentation et cas d’usage

Easy Prospect se positionne comme un outil de prospection conçu pour réduire le temps passé à chercher des entreprises cibles et à préparer les premiers contacts. Le principe est simple, transformer une recherche souvent dispersée, entre annuaires, navigation web et tableurs, en un flux de travail unique. Une équipe commerciale gagne alors en régularité, car la prospection cesse d’être une tâche “entre deux rendez vous” pour devenir un processus pilotable.

Concrètement, l’outil s’appuie sur une logique de critères, secteur, taille, zone géographique, fonctions visées, signaux disponibles. Cette mécanique rappelle l’approche d’un ciblage par code d’activité, souvent exprimé via NAF ou APE, car elle force à clarifier qui doit être contacté et pourquoi. Pourquoi insister sur ce point ? Parce que les actions outbound, appel, email, message sur réseau social, ne compensent pas un ciblage flou.

Un exemple parle vite. Une PME fictive, Atelier Noroît, vend un logiciel de gestion d’interventions pour des sociétés de maintenance multi sites. Sans outil, l’équipe liste des entreprises “au feeling”, récupère des contacts sur des pages de sites, puis découvre après coup que la moitié ne correspond pas. Avec Easy Prospect, la recherche se construit autour d’un profil type, PME de 50 à 200 salariés, régions ciblées, secteurs proches de la maintenance, et postes opérationnels. Les listes sortent plus propres, ce qui limite les relances inutiles.

Les fonctionnalités généralement les plus utilisées en prospection B2B concernent la constitution de listes, le filtrage, l’enrichissement des informations et l’export. Dans un environnement où les décideurs changent souvent de poste, la capacité à rafraîchir les données devient un point de productivité, moins de “mauvais numéros”, moins d’emails qui rebondissent, plus de conversations utiles. Le gain de temps ne vient pas d’une action isolée, il vient de la réduction des frictions tout au long de la chaîne.

Cette logique s’intègre naturellement à un écosystème commercial moderne, par exemple un CRM comme HubSpot ou Salesforce, et des canaux de prise de contact comme LinkedIn Sales Navigator. L’étape suivante consiste donc à paramétrer l’outil correctement, afin que la recherche produise des listes directement exploitables.

Procédure pas à pas sur Easy Prospect pour cibler des prospects B2B et lire les résultats

La création de compte sur Easy Prospect doit être pensée comme une mise en place de méthode, pas comme une formalité. La plupart des écarts de performance viennent d’un paramétrage imprécis, par exemple des secteurs trop larges ou des zones géographiques incohérentes avec la capacité de delivery. Une bonne pratique consiste à partir des meilleurs clients actuels, puis à traduire leurs points communs en filtres.

Une fois connecté, la première configuration utile consiste à définir un profil de client idéal. Cela peut se décrire en trois blocs, contexte entreprise, contexte marché, contexte interlocuteur. Pour l’entreprise, taille, implantations, activité. Pour le marché, zone, dynamique, contraintes réglementaires éventuelles. Pour l’interlocuteur, fonctions typiques, direction commerciale, direction des opérations, DAF, responsable achats. Cette traduction en filtres évite d’obtenir des listes longues, mais peu activables.

Paramétrer des critères de recherche précis pour trouver des entreprises pertinentes

Le réglage des critères est le moment où la prospection devient mesurable. Une recherche “PME industrie France” ne dit rien sur le budget, ni sur le besoin. En affinant, par exemple “PME industrielles, 80 à 300 salariés, région Auvergne Rhône Alpes, code NAF ciblé, présence multi sites”, la liste reflète une intention de marché plus claire. Une question simple aide à trancher, si 20 entreprises sortent, l’équipe peut elle vraiment les contacter proprement en deux semaines ?

Au lancement de la recherche, les résultats doivent être lus comme un entonnoir. Le volume total indique la taille du marché adressable à ce niveau de précision. Les champs disponibles, activité, effectif, localisation, signaux, servent à établir des priorités. Les commerciaux gagnent à noter dès cette étape les “raisons de contact”, par exemple une implantation récente, une croissance d’effectif, une ouverture d’agence, un changement de dirigeant visible publiquement.

Filtrer et affiner les listes de prospects pour préparer l’action commerciale

Le filtrage sert à rapprocher la liste d’un plan d’action. Une équipe peut créer une première liste “large” pour comprendre le terrain, puis dériver des segments exploitables, par zone, par vertical, par taille, par complexité. Ce travail évite un travers classique, envoyer le même message à tout le monde, puis conclure que “l’email ne marche pas”.

Pour garder un rythme, une approche opérationnelle consiste à structurer une liste hebdomadaire, puis une liste quotidienne. La liste hebdomadaire correspond au stock de comptes à attaquer. La liste quotidienne correspond au volume réaliste de personnalisation. Une cadence maîtrisée produit souvent de meilleurs retours qu’une rafale irrégulière.

  • segment défini par secteur et code APE précis
  • compte sélectionné selon taille et zone de chalandise
  • contact ciblé sur une fonction et un niveau de séniorité
  • raison de contact notée avant tout message outbound

À ce stade, l’équipe est prête à intégrer les contacts dans un système de suivi. La transition logique mène donc à l’optimisation du workflow, synchronisation CRM, séquences, suivi, mesure.

Optimiser la prospection avec Easy Prospect, organisation des leads, synchronisation CRM et conformité

Une fois les listes prêtes, la performance dépend de l’organisation. Le premier réflexe consiste à classer les leads selon deux axes, adéquation à la cible et probabilité de timing. L’adéquation vient des critères objectifs, secteur, taille, implantation. Le timing vient de signaux observables, recrutement, actualité, ouverture de site, changement de direction. Cette priorisation réduit le temps passé sur des comptes qui ne convertiront pas à court terme.

Dans la PME Atelier Noroît, une règle simple a été posée, tout compte ajouté depuis Easy Prospect reçoit un statut et une prochaine action planifiée. Sans prochaine action, le lead est considéré comme “non travaillé”. Cette discipline empêche l’empilement de contacts inutilisés, un symptôme fréquent quand l’acquisition de données devient facile.

Intégrer Easy Prospect dans un workflow commercial existant

L’intégration la plus fluide repose sur un CRM déjà utilisé par les équipes. Qu’il s’agisse de Pipedrive, HubSpot ou Salesforce, l’objectif reste identique, centraliser l’historique et rendre le suivi visible. Une synchronisation évite aussi les doublons, surtout lorsque plusieurs commerciaux travaillent le même secteur. Le marketing peut alors contribuer, par exemple en alimentant des campagnes de nurturing sur les comptes tièdes, pendant que les commerciaux se concentrent sur les comptes à potentiel immédiat.

La logique de séquences, parfois appelée cadence, fonctionne bien quand elle combine plusieurs points de contact, email, LinkedIn, appel. L’intérêt de la donnée structurée issue de Easy Prospect est de permettre une personnalisation rapide, secteur, implantation, volumétrie, enjeu probable. Un message devient plus crédible dès lors qu’il mentionne une réalité de l’entreprise, sans tomber dans la flatterie ou l’intrusion.

Exporter, synchroniser, mesurer, avec un tableau de pilotage simple

L’export vers un outil d’emailing ou vers le CRM doit rester sobre. Un export trop riche crée des champs non utilisés, un export trop pauvre force à refaire des recherches. Une base utile contient l’identifiant société, le contact, la fonction, les informations de contexte, et une note “raison de contact”. La mesure doit ensuite suivre le même principe, peu d’indicateurs, mais actionnables.

indicateurdéfinitionusage opérationnelfréquence de suivi
taux de réponsepart des prospects qui répondent à une séquenceajuster le message et le ciblagehebdomadaire
taux de conversionpart des prospects devenant opportunitésvalider la qualité des segmentsmensuelle
temps de cycledélai entre premier contact et rendez vousadapter la pression commercialemensuelle
taux de données périméesemails en erreur, numéros invalidesdéclencher nettoyage et mise à jourhebdomadaire

La comparaison avec des méthodes traditionnelles se fait vite sur le terrain. Un annuaire statique oblige à vérifier manuellement chaque information, ce qui ralentit la mise en action. Un outil comme Easy Prospect limite ces allers retours, ce qui libère du temps pour ce qui compte, la préparation de l’approche et la conduite des échanges.

Reste un point non négociable, la conformité. La prospection doit respecter le RGPD, avec une base légale, une information claire, une gestion des oppositions, et une hygiène de données. Une équipe performante garde aussi un rituel de mise à jour, car une liste parfaite un lundi peut devenir partiellement obsolète quelques semaines plus tard. Le prochain levier à travailler est donc la régularité, une prospection qui tourne chaque semaine produit un pipeline prévisible.

Pour approfondir la mise en place de cadences multicanales et la priorisation des comptes, une démonstration en vidéo aide souvent à visualiser l’enchaînement des actions et la discipline de suivi.

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Jérôme Fouineteau

Passionné par le marketing, la vente et la stratégie d'entreprise, j'appuie ma carrière sur plus de 20 ans d'expérience dans l'optimisation des performances commerciales. À 42 ans, je me consacre à aider les entreprises à élaborer des stratégies efficaces pour atteindre leurs objectifs et prospérer dans un environnement en constante évolution.